Une ferme agroécologique en guadeloupe.
Un modèle d’innovation.  
Une promesse pour l’avenir.

Une ferme agroécologique en guadeloupe.
Un modèle d’innovation.  
Une promesse pour l’avenir.

Rien ne se perd, tout se tranforme

 

En Guadeloupe, l’agriculture porte encore les cicatrices d’un modèle qui a appauvri la biodiversité, standardisé les cultures et pollué les sols sur des décennies. Pendant longtemps, les choses semblaient immuables : produire plus, plus vite, quel qu’en soit le prix.

Mais à quelques kilomètres des plantations de bananes d’hier, un autre modèle s’est mis en marche.

Un modèle où rien ne se perd, tout se transforme.
Où chaque ressource est précieusement valorisée.
Où l’agriculture ne détruit pas la biodiversité ni la santé des habitants. 
Et où les pratiques vertueuses se conjuguent aussi bien avec les enjeux climatiques de demain que la rentabilité. 

Rien ne se perd, tout se tranforme

 

En Guadeloupe, l’agriculture porte encore les cicatrices d’un modèle qui a appauvri la biodiversité, standardisé les cultures et pollué les sols sur des décennies. Pendant longtemps, les choses semblaient immuables : produire plus, plus vite, quel qu’en soit le prix.

Mais à quelques kilomètres des plantations de bananes d’hier, un autre modèle s’est mis en marche.

Un modèle où rien ne se perd, tout se transforme.
Où chaque ressource est précieusement valorisée.
Où l’agriculture ne détruit pas la biodiversité ni la santé des habitants. 
Et où les pratiques vertueuses se conjuguent aussi bien avec les enjeux climatiques de demain que la rentabilité. 

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UN ECO-SYSTÈME solide

Nos partenaires

Découvrez le projet des Jardins de Chayah, soutenus par des structures comme :

le CONTEXTE

L’histoire du projet

Yvelise et Christophe

Christophe a grandi dans la culture bananière. Il en connaît les réussites comme les dégâts sur les sols, la biodiversité et la santé humaine. Son parcours aurait pu continuer dans cette voie. Il a choisi de bifurquer vers un futur plus souhaitable. Après des études d’agronomie, il traverse les États-Unis, l’Amérique latine et Cuba. Il observe d’autres façons de produire sur des fermes autonomes, circulaires, résilientes. Il se forme auprès de chercheurs, d’écologues et de fermes avant-gardistes qui produisent sans dépendre de produits chimiques ni d’énergie fossile.

À ses côtés, Yvelise, issue elle aussi d’une famille agricole, apporte une vision pragmatique, un sens du terrain, et une compréhension profonde du vivant.

En 2005, ils s’installent en Guadeloupe et créent une ferme agroécologique, à contre-courant total de ce qu’on préconise alors dans le monde agricole. À l’époque, il n’en existait que douze. Aujourd’hui, plus de 200 fermes ont suivi cette voie.

Cette ferme s’appelle Les Jardins de Chayah. Chayah, en araméen, signifie la vie. Et c’est ce qui inspire Christophe et Yvelise pour la création de leur jardin créole. Tout en glissant un clin d’œil au Chaya, ce légume méconnu d’Amérique centrale avec une valeur nutritionnelle exceptionnelle. 

 

Le chlordécone : comprendre l’enjeu

Entre 1972 et 1993, un pesticide toxique, le chlordécone, a été massivement utilisé dans les bananeraies de Guadeloupe et de Martinique.

Résultat : une pollution durable des sols, des rivières et du littoral, encore présente aujourd’hui, et liée à une augmentation alarmante du risque de cancer de la prostate. 

Plus de 90 % de la population testée présentait des traces de ce polluant (étude Kannari). On le retrouve encore dans de nombreux aliments locaux, ce qui pousse de plus en plus d’agriculteurs à s’orienter vers des pratiques agroécologiques plus respectueuses de l’environnement.

Face à cet héritage toxique, Christophe et Yvelise Latchman ont fait un choix à contre-courant des pratiques traditionnelles pour les Jardins de Chayah: celui de cultiver sans produits chimiques et de nourrir les Guadeloupéens avec des produits locaux, sains et meilleurs. Ils se battent au quotidien pour faire vivre un modèle qui respecte la santé, les sols et les générations futures. 

UN TERRITOIRE FRAGILE

Une souveraineté alimentaire menacée

En Guadeloupe, 80 % de ce que nous consommons est importé. Cette dépendance rend le territoire particulièrement vulnérable :

  • Aux cyclones qui isolent l’île et bloquent les approvisionnements ;
  • À la pollution historique au chlordécone qui a réduit les surfaces agricoles exploitables ;
  • À la flambée des prix mondiaux, que les familles subissent sans alternative locale ;
  • Et au réchauffement climatique, qui accentue sécheresses, pluies extrêmes et pertes de récoltes.


Ce contexte rend la souveraineté alimentaire
non seulement souhaitable, mais vitale.



En Guadeloupe, 80 % de ce que nous consommons est importé. Cette dépendance rend le territoire particulièrement vulnérable :

  • Aux cyclones qui isolent l’île et bloquent les approvisionnements ;
  • À la pollution historique au chlordécone qui a réduit les surfaces agricoles exploitables ;
  • À la flambée des prix mondiaux, que les familles subissent sans alternative locale ;
  • Et au réchauffement climatique, qui accentue sécheresses, pluies extrêmes et pertes de récoltes.


Ce contexte rend la souveraineté alimentaire
non seulement souhaitable, mais vitale.



LE MODÈLE

Comment
Les Jardins
de Chayah
répondent
à ces défis ? 

✅ Un site agricole indemne de chlordécone
→ permettant une production saine et durable là où d’autres terres sont contaminées.

✅ Un modèle agroécologiques résilient aux aléas climatiques

→ basé sur la polyculture, l’élevage, la biodiversité, la gestion de l’eau, l’énergie solaire.

✅  Une ferme circulaire qui réduit la dépendance aux importations
→ offrant une production locale de légumes, fruits, volailles et porc créole labellisé.

✅ Une approche pensée pour la Guadeloupe et duplicable ailleurs
→ grâce au pôle formation des agriculteurs de demain et la construction d’une autonomie alimentaire durable.

La demande existe. Le modèle fonctionne. Le territoire en a besoin ! Il reste désormais un pas : accélérer grâce à vous. Par le biais d’une levée de fonds.

LE MODÈLE

Comment
Les Jardins
de Chayah
répondent
à ces défis ? 

✅ Un site agricole indemne de chlordécone
→ permettant une production saine et durable là où d’autres terres sont contaminées.

✅ Un modèle agroécologiques résilient aux aléas climatiques

→ basé sur la polyculture, l’élevage, la biodiversité, la gestion de l’eau, l’énergie solaire.

✅  Une ferme circulaire qui réduit la dépendance aux importations
→ offrant une production locale de légumes, fruits, volailles et porc créole labellisé.

✅ Une approche pensée pour la Guadeloupe et duplicable ailleurs
→ grâce au pôle formation des agriculteurs de demain et la construction d’une autonomie alimentaire durable.

La demande existe. Le modèle fonctionne. Le territoire en a besoin ! Il reste désormais un pas : accélérer grâce à vous. Par le biais d’une levée de fonds.

LE Financement

LE Financement

Pourquoi
soutenir
le projet
maintenant ? 

Nous avons décidé de nous lancer dans cette levée de fonds pour des raisons qui nous tiennent à coeur : 

→ Parce qu’en Guadeloupe, 80 % du porc consommé est importé. On peut faire mieux et consommer plus local !
→ Parce que le climat change plus vite qu’ailleurs ;
→ Parce que repenser l’agriculture n’est plus une option : c’est une urgence ;
→ Parce qu’on ne change pas un système avec des interdictions, mais avec des actions intelligentes en accord avec la nature.

Les Jardins de Chayah montrent une voie possible : productive, durable, circulaire, autonome, inspirée du vivant et alignée avec les réalités de demain. La ferme comprend aussi un pôle de formation pour transmettre les savoir-faire et un hébergement éco-touristique afin de faire découvrir l’agroécologie au grand public.

Si nous lançons cette levée de fonds aujourd’hui, ce n’est pas uniquement pour financer des infrastructures : c’est pour permettre à un modèle juste, viable et reproductible d’exister à grande échelle. Mais surtout : pour permettre à ceux qui y croient de devenir acteurs d’un changement concret.

Nous avons décidé de nous lancer dans cette levée de fonds pour des raisons qui nous tiennent à coeur : 

→ Parce qu’en Guadeloupe, 80 % du porc consommé est importé. On peut faire mieux et consommer plus local !
→ Parce que le climat change plus vite qu’ailleurs ;
→ Parce que repenser l’agriculture n’est plus une option : c’est une urgence ;
→ Parce qu’on ne change pas un système avec des interdictions, mais avec des actions intelligentes en accord avec la nature.

Les Jardins de Chayah montrent une voie possible : productive, durable, circulaire, autonome, inspirée du vivant et alignée avec les réalités de demain. La ferme comprend aussi un pôle de formation pour transmettre les savoir-faire et un hébergement éco-touristique afin de faire découvrir l’agroécologie au grand public.

Si nous lançons cette levée de fonds aujourd’hui, ce n’est pas uniquement pour financer des infrastructures : c’est pour permettre à un modèle juste, viable et reproductible d’exister à grande échelle. Mais surtout : pour permettre à ceux qui y croient de devenir acteurs d’un changement concret.

Pourquoi
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le projet
maintenant ? 

L'impact

Soutenir Les Jardins de Chayah, c'est :

Placer votre argent dans une structure d’avenir, alignée avec les enjeux climatiques, alimentaires et énergétiques.

Soutenir une filière locale stratégique, alors qu’en Guadeloupe 80 % du porc et une large part des produits agricoles sont importés.

Participer à la création d’un modèle duplicable, capable d’inspirer d’autres fermes et de transformer l’agriculture du territoire.

Contribuer à protéger les générations futures, en soutenant un modèle alimentaire plus sain, résilient et autonome.

Sentir que votre argent a du sens, qu’il contribue à réparer ce qui a été abîmé plutôt qu’à perpétuer ce qui détruit.

Placer votre argent dans une structure d’avenir, alignée avec les enjeux climatiques, alimentaires et énergétiques.

Soutenir une filière locale stratégique, alors qu’en Guadeloupe 80 % du porc et une large part des produits agricoles sont importés.

Participer à la création d’un modèle duplicable, capable d’inspirer d’autres fermes et de transformer l’agriculture du territoire.

Contribuer à protéger les générations futures, en soutenant un modèle alimentaire plus sain, résilient et autonome.

Sentir que votre argent a du sens, qu’il contribue à réparer ce qui a été abîmé plutôt qu’à perpétuer ce qui détruit.

AGIR CONCRÈTEMENT

Investissez dans
l’agriculture de demain : productive, circulaire et rentable 

Participer à ce projet, c’est devenir acteur de la transition agricole : ici, maintenant, concrètement.

En investissant, vous ne financez pas qu’une ferme : vous rejoignez un mouvement.

Vous pouvez soutenir le projet en investissant dans la ferme selon votre profil : particulier ou entreprise. Chaque investissement donne droit à des avantages fiscaux. 

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Vue d’ensemble de la ferme

les MODALITÉS

Comment participer à la levée de fonds ?


Particuliers


Participation à partir de 1 000 €.

– Avantage : vous percevez des intérêts trimestriels au taux de 6 % par an, calculés sur le capital restant dû.
– Fiscalité : intérêts soumis au PFU (30 %) ou au barème progressif selon votre choix.


Entreprises


Participation à partir de 5 000 €.

– Possibilité d’intégrer la démarche à une stratégie d’investissement responsable ou de mécénat.
– Fiscalité : adaptée selon la structure (intérêts comptabilisés en produits financiers).


Particuliers


Participation à partir de 1 000 €.

– Avantage : vous percevez des intérêts trimestriels au taux de 6 % par an, calculés sur le capital restant dû.
– Fiscalité : intérêts soumis au PFU (30 %) ou au barème progressif selon votre choix.


Entreprises


Participation à partir de 5 000 €.

– Possibilité d’intégrer la démarche à une stratégie d’investissement responsable ou de mécénat.
– Fiscalité : adaptée selon la structure (intérêts comptabilisés en produits financiers).

Chaque contribution a un impact direct sur la ferme : une voie d’accès financée, un équipement installé, une capacité de production augmentée. 

DEMAIN

Quel est le plan ?

Aujourd'hui

Une ferme agroécologique rentable et reconnue

  • 9 hectares en production certifiée bio
  • Élevages structurés (porc créole, volaille plein air)
  • Agroforesterie, rotations, compostage : un modèle régénératif éprouvé
  • Premières transformations (bouquets, soupes, produits maraîchers)
  • Hébergement agrotouristique opérationnel
  • Partenariats solides (INRAE, Université, GDA Eco Bio, coopératives)

Accélération grâce à la levée de fonds

Objectif : Passer d’une ferme performante à un modèle régional de référence.

Déploiement des infrastructures clés :

  • Construction du hangar multifonction (stockage + transformation)
  • Mise en place de la chaîne du froid réglementaire
  • Installation des nouveaux poulaillers et aménagement des parcours plein air
  • Développement du pôle végétal : serres, systèmes d’irrigation, bassins
  • Finalisation de l’unité de déshydratation solaire pour farines locales
  • Travaux de voirie et accès pour sécuriser l’exploitation


Impact attendu :

  • Autonomie accrue
  • Augmentation des volumes
  • Meilleure valorisation des produits (transformation)
  • Montée en gamme des débouchés (B2B & circuits courts)

Changement d’échelle : du modèle à la filière

Objectif : Transformer durablement l’agriculture guadeloupéenne.

Déploiement des projets financés par la campagne :

  • Structuration d’une filière porc créole Label Rouge (charcuterie artisanale premium)
  • Développement d’une filière locale de farines sans gluten à base de banane, manioc, igname
  • Duplication du séchoir solaire et des innovations “3P” dans d’autres fermes
  • Montée en puissance du pôle de formation : 120+ personnes formées/an
  • Ouverture de programmes d’accompagnement pour les nouveaux agriculteurs
  • Développement de l’agrotourisme immersif (séjours pédagogiques, stages)

     

Impact attendu :

  • Substitution massive aux importations
    Création d’emplois ruraux
  • Renforcement de la souveraineté alimentaire
  • Diffusion d’un modèle reproductible sur tout le territoire

Le modèle Chayah rayonne

  • Réplication sur d’autres territoires antillais ou tropicaux
  • Diffusion des innovations (séchoirs, serres, systèmes d’élevage)
  • Positionnement comme centre de ressources pour l’agriculture biologique tropicale


Contribution active aux stratégies climatiques et alimentaires régionales

NOS DIFFÉRENCES

Où va votre investissement ?

Agriculture conventionnelle

❌ Investissement orienté surtout vers des solutions externes (semences, engrais, énergie)


❌ Les sols doivent être entretenus avec des apports extérieurs et des engrais chimiques

❌ Le modèle dépend de l’importation (semences, aliments, énergie fossile).


❌
La production est pensée pour répondre aux besoins du marché.


❌
Le modèle dépend plus du climat, du coût des intrants ou des importations.


❌
Votre investissement finance un modèle au futur incertain.

Les Jardins de Chayah

✅ Votre investissement finance des solutions naturelles, l’autonomie énergétique et la biodiversité.


✅ Les sols se régénèrent et gagnent en fertilité


✅ Le modèle devient autonome : énergie solaire, ressources locales, circularité


✅
Production pensée pour respecter la nature, tout en nourrissant localement.


✅
Le modèle gagne en autonomie, s’adapte mieux aux aléas climatiques et économiques.


✅
Votre investissement finance un futur souhaitable, transmissible et duplicable.

Agriculture conventionnelle

❌ Investissement orienté surtout vers des solutions externes (semences, engrais, énergie)


❌ Les sols doivent être entretenus avec des apports extérieurs et des engrais chimiques

❌ Le modèle dépend de l’importation (semences, aliments, énergie fossile).


❌
La production est pensée pour répondre aux besoins du marché.


❌
Le modèle dépend plus du climat, du coût des intrants ou des importations.


❌
Votre investissement finance un modèle au futur incertain.

Les Jardins de Chayah

✅ Votre investissement finance des solutions naturelles, l’autonomie énergétique et la biodiversité.


✅ Les sols se régénèrent et gagnent en fertilité


✅ Le modèle devient autonome : énergie solaire, ressources locales, circularité


✅
Production pensée pour respecter la nature, tout en nourrissant localement.


✅
Le modèle gagne en autonomie, s’adapte mieux aux aléas climatiques et économiques.


✅
Votre investissement finance un futur souhaitable, transmissible et duplicable.

LA FERME

Les Jardins de Chayah plus en détail

Un modèle vivant inspiré de la nature

Dans la nature, vous l’avez sûrement remarqué : rien ne pousse seul. Tout évolue en écosystème, en équilibre, en mouvement, en interdépendance.

Aux Jardins de Chayah, cette logique est notre socle. 

Ici, la monoculture n’a pas sa place. Les légumes, les arbres fruitiers, les plantes tropicales et médicinales, les volailles et les porcs coexistent et interagissent toute l’année. Cette biodiversité, loin d’être un hasard, est notre plus grande force : la circularité crée la résilience, l’abondance et la stabilité.

Les poulaillers sont mobiles et se déplacent sur les parcelles.
Les sous-produits deviennent des engrais.
Les animaux fertilisent, désherbent, et la matière organique est valorisée.
La pluie, l’énergie solaire et les cycles du sol sont optimisés.

Et tout cela, sans produits chimiques.

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Une ferme qui valorise les ressources au lieu de les épuiser

La pluie, la lumière, les sols : tout est utilisé, optimisé, respecté.

En observant la nature, on comprend qu’elle ne gaspille jamais. Elle organise. Elle associe. Elle innove à sa manière, depuis des millions d’années. Nous faisons simplement ce qu’elle fait déjà : favoriser la symbiose plutôt que des contraintes.

Ce modèle agroécologique combine donc la tradition, issue des savoirs ancestraux créoles,et l’innovation, nourrie par la science, la recherche et les outils modernes.

Pour structurer ce fonctionnement, nous nous appuyons sur trois piliers essentiels :

Une ferme pionnière qui doit maintenant changer d’échelle

L’objectif des Jardins de Chayah est simple : devenir une ferme autonome, circulaire, bas carbone, tout en proposant un modèle rentable et reproductible, avec des logements

Les Jardins de Chayah ne sont plus un projet expérimental. Les recherches avec l’INRAE, les prototypes (dont le premier séchoir solaire expérimental), les infrastructures d’élevage innovantes et la circularité du modèle ont fait leurs preuves. La ferme est rentable mais on peut se surpasser en termes de performance.

Aujourd’hui, il faut passer à l’étape suivante :

  • Construire les accès et voies de circulation internes.
  • Déployer la chaîne du froid réglementaire.
  • Produire à plus grande échelle et proposer les produits à la distribution locale.
  • Accélérer la duplication du modèle.
  • Former les nouvelles générations d’agriculteurs à une autre manière de produire.
bananes

FAIRE PARTIE DU CHANGEMENT

Vous pouvez changer le modèle agricole

Placez votre argent dans un projet agricole qui a du sens. Un modèle combinant tradition et innovations.

Foire aux questions

Qui sont les fondateurs des Jardins de Chayah ?

Christophe et Yvelise Latchman, tous deux issus de familles agricoles, ont créé la ferme en 2005 après un parcours riche en expériences : États-Unis, Cuba, Costa Rica, fermes expérimentales et centres de recherche. Leur vision : prouver qu’une agriculture qui respecte le vivant peut être productive, moderne et rentable.

Parce que le modèle agricole dominant a appauvri les sols et fragilisé la biodiversité en Guadeloupe. Les fondateurs ont voulu démontrer qu’une agriculture circulaire, inspirée de la nature et soutenue par la science, pouvait devenir une alternative viable et duplicable.

Chayah signifie “la vie” en araméen. C’est aussi un clin d’œil au Chaya, une plante nutritive d’Amérique centrale. Ce nom incarne la volonté de créer une ferme vivante, fertile et abondante.

Aux Jardins de Chayah, légumes, arbres fruitiers, plantes médicinales, volailles et porcs coexistent en permanence. Cette biodiversité crée de la résilience, réduit les maladies, améliore naturellement les sols et augmente la stabilité de la production, même face aux aléas climatiques.

Non. La ferme fonctionne sans pesticides ni engrais chimiques depuis sa création. La fertilité repose sur la biodiversité, les rotations, les micro-organismes et l’intégration intelligente de l’élevage.

Naturellement : via le compostage et valorisation de la matière organique, la rotation et l’association de cultures, l’agroforesterie, les effluents d’élevage valorisés, une diversité végétale permanente pour nourrir le sol et résister aux aléas climatiques.

Oui. Les Jardins de Chayah collaborent avec l’INRAE, l’Université des Antilles et plusieurs laboratoires et partenaires institutionnels. Le séchoir solaire, la gestion des élevages ou encore les modèles de prédiction agronomique ont été testés et validés scientifiquement.

Parce que chaque innovation est conçue pour être testée, mesurée et transmise. Le pôle de formation accueille déjà scolaires, agriculteurs et porteurs de projets. L’objectif : essaimer ce modèle afin d’accroître l’autonomie alimentaire des Antilles.

La ferme atteint la rentabilité opérationnelle en 2026 selon les prévisions, avec un potentiel d’accélération grâce aux futures infrastructures : chaîne du froid, atelier de transformation, distribution locale élargie, formation et un hébergement éco-touristique.

Votre contribution permettra notamment de :

  • Construire les accès et voies de circulation internes ;
  • Installer la chaîne du froid réglementaire ;
  • Développer la distribution locale ;
  • Financer des infrastructures bas carbone ;
  • Accélérer la duplication du modèle sur d’autres fermes ;
  • Renforcer le pôle de formation et l’hébergement éco-touristique.

WeTakePart est une plateforme d’investissement participatif dédiée aux projets à impact. Elle offre un cadre sécurisé, transparent et réglementé pour permettre aux particuliers et entreprises d’investir dans des projets à forte utilité sociale ou environnementale.

Oui. L’investissement est ouvert à tous, où que vous soyez. Soutenir ce projet, c’est contribuer à un modèle agricole tropical innovant qui répond à des enjeux globaux : souveraineté alimentaire, résilience climatique et régénération des sols.

Parce qu’il permet à un modèle qui fonctionne déjà de changer d’échelle. Votre investissement accélère :

  • L’autonomie alimentaire locale ;
  • La montée en puissance du porc créole et des jeunes pousses bio locales ;
  • La réduction des importations ;
  • La formation de futurs agriculteurs ;
  • La démonstration qu’une agriculture régénérative peut être rentable.

Chaque contribution renforce la résilience du territoire.

L’investissement se fait sous forme d’obligations convertibles émises par Les Jardins de Chayah.

  • Intérêts : 6 % par an, calculés sur le capital restant dû ;
  • Versement des intérêts : tous les trimestres (après un différé de 6 mois) ;
  • Remboursement du capital : progressif sur 5 ans.

 

Il s’agit d’un investissement à impact non garanti : il existe un risque de perte en capital.

 

Comme pour tout projet entrepreneurial, ces rendements ne sont pas garantis : ils dépendent de la capacité de la ferme à atteindre ses objectifs. Il existe un risque de perte en capital, total ou partiel.

La durée prévue de l’investissement est de 5 ans :

  • Intérêts à partir du 7ᵉ mois ;
  • Remboursement trimestriel du capital jusqu’au 60ᵉ mois ;
  • Immobilisation du capital sur toute la durée (pas de revente anticipée).

Vous pouvez suivre l’avancement du projet de plusieurs manières :

  • La plateforme WeTakePart, qui met à disposition des informations régulières sur le projet ;
  • Les communications des Jardins de Chayah (site, réseaux sociaux) ;
  • Les reportings investisseurs (avancées, indicateurs, impacts) ;
  • des visites et rencontres organisées sur la ferme.

Les intérêts perçus sont soumis :

  • soit au PFU de 30 % (12,8 % IR + 17,2 % prélèvements sociaux),
  • soit au barème progressif selon votre choix fiscal.

À ce stade, les obligations ne donnent pas accès à une réduction d’impôt type IR-PME.
En cas de conversion ultérieure en actions, certaines dispositions pourraient s’appliquer, selon la législation en vigueur.

Pour toute question fiscale personnalisée, il est recommandé de se rapprocher d’un conseiller fiscal ou expert-comptable. Ni Les Jardins de Chayah ni WeTakePart ne peuvent fournir de conseil fiscal individuel.

  1. Créez votre espace investisseur sur WeTakePart ;
  2. Consultez les documents clés : FICI, business plan, pacte d’obligataires… ;
  3. Sélectionnez le montant de votre investissement ;
  4. Procédez au règlement ;
  5. Recevez vos obligations convertibles et suivez l’évolution du projet en temps réel.

La souscription est ouverte à tous, en France comme à l’international.

Yvelise et Christophe Latchman, couple d’agriculteurs engagés dans la transition écologique, ont fondé Les Jardins de Chayah, une ferme agroécologique de 9 hectares en Guadeloupe, avec l’ambition de renforcer durablement la souveraineté alimentaire du territoire.